Ventoline est un fanzine, Audimat une revue… pourtant, les deux objets éditoriaux s'attachent à transmettre sans fioriture l'enthousiasme lié à la musique souterraine, que ce soit l'euphorie d'un concert ou le besoin de partage lors d'une découverte musicale. Comment l'autoédition, les modes de diffusion, l'amateurisme ou le professionnalisme témoignent-ils d'une pratique florissante et singulière? Sujet de recherche dans le cadre de mon mémoire de fin d'étude au Campus Fonderie de l'Image.